22/01/07
Petits êtres
Votre monde nous appartiens
Là, dans cette nuit presque...
Vous qui croyez tout posséder,
Vous ne l'avez pas cet instant.
Rien qu'une seconde,
Non pas une vous n'avez même !
Nous les dévorons aux creux
De nos petites mains entrelacées.
Encore ce noir autour de nous
Toujours ce noir étrange partout,
Et on commence à l'aimer finalement
Ce noir brusque et puissant surtout.
La lune même s'en va
Son fin décolté nous abandonne progressivement,
Elle laisse son corps s'en aller et
Descendre derrière votre monde.
Ce sont ces yeux qui me turlupine,
Je sens son corps pressé contre le mien,
Les passions du désir coincé quelque part se dresser
Mais où sont ces yeux ?
Souvent, de profil je l'observe,
Je vois un défauts,
Mais aussi tout ces maux inscrits
Dans son regards las et triste.
Et quelle vie mes amis...
Quel bonheur ici !
Qui sont-ils ces abrutis ?
De la pacotille...
C'est un terrible espoir je crois
Que de vouloir y croire...
Quelque part pourtant je le sais
Il y a toue ces pensée qui se presse...
Pensées pour ton âme bien sur
C'est Elle que j'admire pour sur
Et pensée pour ton corps évidement
Car c'est par Lui que je touche ton âme avidement.
Quelle cruauté que cette formation, non ?
C'est une douleur je pense que ce cœur
Obligé de se prostitué pour arriver à peut-être
Par celui d'un autre être compris et toucher...
Usine à créer des sentiments,
Mon coeur qui roule et bouge,
Je l' entoure des mes bras, là.
Finit les pleurs, petit, tout petit coeur.
Car c’est un monde qui s’écroule,
Bouge la terre, Se transforme l' univers.
Las les étreintes dans les bouges générales;
- je ne pleurs donc plus pour mes frères -
J’illumine sans cesse la terre : le ciel
Une pâleur étrange dans les musées trompeurs.
Mes yeux vitreux qui se reflètent sur la vitrine,
La pâleur étrange sans cesse que j' illumine.
Car c’est un monde qui s’écroule,
On ne dit plus qu’on est las et blafard
On refuse juste les passages et les coeurs déchireurs.
On s’amourache et doucement le monde croule.
Voler les Enfers pour mieux les faire taire...
Voler ton coeur toujours, encore à cet Amour;
Trompeur, désireux, immanquablement insolublâble,
Etrange, et d' incompréhension entouré involontairement.
Et je m’abandonne toujours aux autres mains...
Tant de matin où l’on reste figé sur les genoux.
Par terre, sol confortable, rongé pas les Âmes
Infâmes et misericordâble. Je voulais juste vivre.
J’aurais voulu donner mon coeur
- Triste acquéreur d' une vague chaleur -
J' aurais aimé voir le ciel vert soudain
Les pleurs qui tombent dans les mains...
Mais cette idée de mondes infinis qui court
Vers un univers Bleu infinis de même…
- je tombais sur la tête, idiot plusieurs fois -
Usine à créer des sentiments, mon coeur.
Bouge et Roule l’Enfer sur ce monde;
Se transforme l' univers par des pieux mensonges
Les femmes qui pleurent et hurlent ne servent
Désormais plus à rien. J’abandonnais. - Presque -
Les nouvelles vagues me prenaient les mains
Je dansais des rondes paysannes incroyables !
J’écoutais la musique folle de ces vierges.
J’entamais un nouveau croissant de Lune.
La terre continuait bien de tourner à l’envers,
Et sous mes pieds encore, je sentais toujours
L’illumination vitreuse de ce ciel qui me portait,
Ma blâfardise rire et s’amusait, être gaie.
Pardon de faire parler les gens encore...
Fantômes de mon Esprits qui me rongent.
"Plus jeune je me souviens, les attentes en moi ; Etrangeté latente que j’aurais presque pu cacher encore.
Plus jeune que je ne suis plus, j’admirais presque encore, loin du monde, les trains toujours passaient, ma vie défilait.
Etrangeté sur la terre qui m’envahissait toujours.
Dans ma tête, mon, esprit encore – comme plus jeune- je voyageais toujours autant, je voyais des étranges misère envahir le monde.
Car j’écoutais toujours le monde, ces habitants –incapable bêtes incapable de tenir leur langue- J’étais devenu fontaine d’écoute, de secrets étranges.
Bien évidement, je dépassais tout cela en silence – et vomissait mon bonheur toujours avec la modération qu’il fallait. Je prenais –régulièrement- le stylo lorsque je sentais les autres trop profondément m’envahir.
Dans ma tête, souvent maintenant encore, j’exalte les passions du monde. Attire –sans avidité- les cœurs étranges. Parfois empli de bonheur, souvent de drôle de couleur.
Je rencontrais des femmes belles et jolies, des corps que mes yeux dévisagés avec pudeur. Parfois uniquement, je me laissait aller dans un soupir à une qualification de celle-ci où celle là.
Je me souviens un jour les seins énormes d’une petite fille –qu’elle pouvait être à l’époque et tout autant garçon misérable que j’étais-. Une amie très belle ; une amie. Ma main passant sur son cou, un sur son visage inlassablement. Et dans ma tête je frissonnais de bonheur délicat d’une telle image résonnante aux yeux de tous.
Je n’ai jamais cherché à créer le monde. Pas même le mien. Je prenais celui qui existait déjà et m’y accommodais. Mieux que les autres peut-être –sans doute-.
Mes amis étaient étranges, parfois drôles ou méchants. Ils aimaient les femmes, ils aimaient les hommes.
J’aimais le rouge. Je taillais mes cheveux toujours pour qu’on ne puisse pas voir mon vrai visage.
Sans doute est-ce mon silence qui figea les choses. En l’absence de paroles, d’explications, en simple vue de mes quelques agissements, on tirait des conclusions hâtives sur moi. Je ne me défendais pas. Je n’avais rien à prouver à personne. La vie s’écoulait dans ce monde qui n’appartenait plus à personne.
Avec le temps qui passait, mon silence se faisait de plus en plus rare. Parfois je me souviens même mon corps à la fois brûlant – de quelques regards ?- et en même temps glacé –de peur-
Je ne tombais pas réellement malade, je faiblissais, j’essayais de me convaincre.
Ma lutte étrange commença avec un faiblissement. Contre moi-même j’essayais de gagner.
Mais quel combat délicat ! Quelle était la fin victorieuse ? Quelle solution la meilleure ?
De toutes les questions qui m’assommaient, d’aucune je n’avais les réponses, et mon combat continuait en me faisant toujours stagner dans une position d’attente.
Mon premier corps devait mourir peu de temps après le début de mon combat.
Je rencontrais le facteur. Celui qui avais construit mes douleurs et qui m’apportait les changements étranges que je connaissais pourtant si bien – Car j’avais des amis, j’avais des amis qui s’aimaient.
Le facteur me regardait avec les yeux pleins d’un incendie étrange… Parfois je ne pouvais comprendre… Je tentais en vain de dissoudre le poison pour m’arrêter un jour et me laissait aller.
Ce dont je me souviens est l’absence de repas, l’absence d’une mère en sa maison. Maîtresse des lieux, moi dans sa pièce le corps lourd, fatigué plein d’une étrange buée…
Des hallucinations sans cesse m’envahissaient : je voyais des villes magiques, des drogues alléchantes, des femmes aux cheveux bouclés et des mains qui sortant de nulle part me caressaient…
Plus tard dans mon cœur s’élevait une puissance gigantesque ! C’était nuit noire autour partout. Dans l’abandon on dormait. Le sommeil était lourds, l’atmosphère pesante. On vomissait partout les désirs, et les mains dans chaque coins profitées du calme vilain pour s’enfoncées toujours plus.
C’est ainsi qu’un Ange admiratif passe. Le chaud se transforme alors toujours en froid. Les pieds remuent, et le cerveau se métamorphose comme à son habitude.
Je ne me souviens plus avoir donné cet accord à mon corps.
Néanmoins le ciel me porta plus loin. On m’observa, et les étoiles durent jaillirent de mon corps subitement, car dans les récits divers on parlait toujours de ma force, de ma taille.
Les plaisirs n’étaient pas cruels ; je faisais souffrir et je me sentais soudain heureux. Je refuserais plus tard de me réveiller…
Oh les larmes qui coulent sans arrêt, Oh les larmes qui tombent
et s’écrasent sur les pavets.
Que pouvais je dire d’autre que cet étrange vérité ?
Que ne pouvais je abandonnais ce futur qui m’envahissait.
Je comprenais les douleurs, les couleurs et la fréquence d’ondes des frères glorieux qui tous les jours doivent vivrent dans des sphères invisibles. Je priais à ma mort pour eux, leurs saluts et leurs donnait mon courage et leur souhaitai de l’espoir. Je vivais une vie de bohème, insultait drôlement les amis, et en voulais étrangement à ceux qui me ressembler ou qui c’était plus encore enfoncé dans le vice.
Je voulais retrouver ma liberté…
Retrouvé le paradis hétéroclite."
"
et Cette personne ne se rendait pas compte de ce qu' elle faisait et j' en étais bien conscient. Je crois que personne n' a vraiment vu ce qui s' est passé et pourtant nous n' étions pas seul. Même moi je crois n' avoir rien vu de ce qui passé... En plus ce n' était vraiment rien, deux trois petit truc sans importance. Mais vraiment ! C' est ce que je me suis dit pendant que " l' action " avait lieu, mais le temps a coulé et ça reste dans ma tête. Je peux faire n' importe quoi, tout me fait penser à ça ! Cette personne ne s' en rendait pas compte, je crois que ça s' est fait instinctivement, sans que rien ni personne ne le demande, ne le commande... J' en fais tout un drame, et - vous commencez à me connaitre maintenant - je garde le mystère, mais si vous saviez de quoi je parle, vous me diriez que cette personne ne s' en rendait pas compte, que cette personne n' en était pas consciente. Mais je veux pas le savoir ! Moi, moi j' en étais conscient, cette personne ne se rendait pas compte de ça non plus ! Pourtant ce n' était vraiment pas grand chose... Pour la plupart des gens, mais je ne dois pas être la plupart des gens ! La plupart des gens aurait pris ça à la rigolade, mais la personne concernée avait l' air d' être plutôt serieuse. Je veux nier l' évidence, mais si je me pose autant de question, si ça me pertube autant c' est qu' il y a tout de même quelque chose au départ. Je le sais, [ moi ] j' en suis conscient. Mais rien n' est verifié, rien n' est confirmé. Peut etre que c' était ça la confirmation... Non, je ne veux pas y croire ! Et pourtant quand j' y pense, ça me parait evident... Mais je n' y pensais plus en ce moment, pourquoi il a fallu que ça arrive maintenant ? En même temps, c' est peut etre pas plus mal. Si ça se serait passer quand j' y pensait tout le temps... Cela aurait été pire, bien pire je crois ! On me fait subir du pertubationnisme extrême... Je n' aime pas ça ! On aurait pu me prevenir avant quand même, peut etre que je me serais préparé psychologiquement... Cette personne ne se rendait pas compte de ce qu' elle faisait, si cette personne savait dans quel état je suis maintenant... Non, je ne lui en veux pas. Comment pourrais-je ? Cette personne n' a rien décidé d' elle même, et puis cette personne ne voulait pas de mal, au contraire je crois... Je n' oserais plus regarder cette personne dans les yeux, je dis ça mais je l' ai jamais fait ! En tout cas la prochaine fois que je verrais cette personne, j' aurais un gros noeud au ventre... Tout ça pour si peu ! Je suis lamentable...
Je n' ai pas réussi à expliquer ce que je ressens... Impression de deménagement interieur...
Posté par Reve Enigmatik à 20:38 - Interieurement - Commentaires [?] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Moi aussi j'ai cette soif d'écrire...
Mes invités m'ayant largement abandonné,
Ici je me suis dit que j'allais pouvoir me défouler,
Vous excuserais d'avance mes fautes parce que ça en moi c'est inné,
Alors j'en suis désolé mais contre ça je ne peux rien faire…
Bref que de paroles pour une introduction qui dit rien…
Voilà, ce que j’ai à dire c’est que vous avez tord,
Et aussi que j’aimerais savoir !
C’est amusant, oui, c’est amusant comme on joue bien la comédie,
Je veux dire par là que je vous ai lu,
Quasiment dans toute votre intégralité,
Jusqu’à même cette mort précoce, ce délirage furtif et passager,
Et retenez Monsieur que je vous comprendre bien !
Bref, il y a peu de temps j’ai berné tout le monde,
Oui je les ai tous bien eu !
Vous étiez là vous vous en souviendrez !
Oui tout à chacun pensez que moi, moi « cette personne »
Etait complètement à l’est, à l’ouest,
Bref dans le brouillard et donc incontrôlable par lui-même !
Ah vous pensiez tous que je ne savais plus ce que je faisais !
Et pourtant…
Et pourtant j’en étais totalement conscient,
Sinon pourquoi vous aurais-je demandé de venir vous rasseoir lorsque vous êtes partis ?
Pourquoi vous aurais je ensuite suppliez presque de rester
Lorsque vous m’annoncier qu’a une certaine heure vous devriez partir !
Ah ah tout le monde eu cru que je n’était même plus à même de me souvenir qui vous étiez !
Vous dites que tout cela est si peu, mais ça ne l’est pas tant !
Pour vos cela eu pu paraître peu,
Mais pour moi c’était déjà un immense pas vers l’inconnu,
Une immense joie et une libération
De tout ce sang qui dans veine coagule.
Ne prenez pas à la légère comme j’ai pu le faire avec vous,
Retenez que chacun de mes gestes à le même prix
Que chacun de mes mots.
- Et vous savez oh combien j’utilise ces petites choses…-
Et pourtant…
C’est bien parce que je savais qui vous étiez
Que moi j’étais là, moi presque l’être au bras ballants !
C’est bien parce que c’était toi,
Car depuis maintenant plus longtemps que ce que tu ne crois
Toi je t’admire !
Oui, j’ai était discret, oui parce que je suis trop respectueux !
Oui je me suis tu chaque fois,
Et pourtant il m’en a était donné des occasions de te voir !
Oui, oui,
Je me souviens la dernière avant l’ultime était une fois ou nous eûmes passer la nuit
Presque quasiment ensemble,
Bref dans une même pièce, presque je puis dire sans me tromper
Dans un cinéma…
N’avez-vous pas remarquer comme partout ou vous alliez je vous suivez ?
N’avez remarquer quelques regard, geste et penser que je vous accordez ?
Et pourtant…
Je savais que toujours en vain ces petites attentions resteraient,
Et je pense aussi que toujours encore presque elles le seront.
Je ne sais exactement ce vers quoi vous tendez,
Il me semble en vous ayant lu
Avoir compris qu’il y avait en vous des secrets,
De choses cachées que certains dont un qui apparemment l’aurez deviner par lui-même
-j’essaie de ne pas trop citer de nom tout en étant clair !-
Et je ne sais pas ce que sont ces choses,
Mais je pense en avoir une certaine idée.
J’espère ne pas me tromper,
Mais je sais que je dois me méfier,
A moi aussi la vie ne m’a pas offert le bonheur,
Et lorsque je le touche,
Je sais que très rapidement tout comme pour vous qu’il disparaît.
Et pourtant…
Pourtant je crois que rien que le fait de savoir qu’un jour
Il y a eu en moi un espoir peut-être de vous voir trouver une solution,
Un trou au fond de ce tunnel,
Peut-être un lumière sur ce monde,
Je crois que cet espoir me rend à lui seul heureux !
Je suis content que le destin nous ai fait nous rencontrer
Je suis content que ce soit moi que vous ayez choisit.
Je ne me veux pas être prétentieux ni même quoi que ce soit d’autre
Car je sais que vous ne le supportez pas
-Même si vous savez aussi parfaitement qu’on l’est toujours sans le vouloir,-
Mais je crois que peut-être je suis l’être sur cette terre
Le plus apte à faire comprendre au gens qui ils peuvent au fond bien être.
Et pourtant…
Je regrette presque cette mission
Car je sais comment elle se finira,
Nous irons par les chemins,
Seul dans l’hiver sans bonnet
Et parlant à toutes ces lumières
Sur ce passé de Noël
Que déjà l’on regrette presque,
Nous irons et nous dicterons que tout ça est bien mauvais !
Et pourtant…
(Jamais l’on ne regrettera !)
Vous le dites vous-même
A l’heure actuelle tout n’est plus si difficile,
Je vous le montrerez,
Oui beaucoup encore ont des préjugés !
Mais regarder moi,
Et regardez vous,
Comme vous êtes beau,
Comme vous passez…
Alors pourquoi avoir peur ?
Je suis « cette personne »,
Les autres, peu de chances vous sont accordé
Advienne que pourra
Car désormais je suis là.
Dites moi quels sont vos questions
J’y répondrais aisément.
Maintenant je vous propose une autre solution,
Essayons de ne plus se poser de question,
Essayions de vivre l’espace d’un instant
Juste le moment présent
Et ensuite ne rien regretter,
Et si cela nous eu plus,
Recommencer…
Ah oui, j’allais oublier,
Pourquoi dire avoir toujours eu peur de me regarder dans les yeux ?
Et pourquoi même dire ne plus oser le faire ?
Vous savez c’est amusant,
Moi-même jamais aucun être je regarde dans les yeux !
Je me pose donc la question de savoir,
Comment nos corps ont-ils pu se voir ?
Serais-ce le fruit d’autres choses ?
Une âme, un corps un cœur,
Seul la vérité s’échappe de l’un d’eux,
Le reste n’est que mensonge,
Allez savoir pourquoi moi je parle avec mon âme…
(Si vous avez encore un nœud dans le ventre, sachez que moi,
Ce n’est plus un nœud ce sont les cordages d’un port immense qui me broient
Tout entiers le ventre en commençant par l’estomac…
J’espère que nous apprendrons vite à défaire ces petites faiblesses
En nous montrant qu’au fond quelque part il existe peut-être
un bouton anti-ficelle…)
Posté par Cette personne, 02 janvier 2007 à 18:34
Et c’est le monde qui nous appartient,
Revenir sur un passé
En ces lieux sacrés ne reviendrait à rien,
Autant les réutiliser,
Les réactualiser et en profiter !
D’ici avec toi je vois le monde,
Les lumières de Dunkerque
Sur nos visage, dans les airs
Et la lune,
Mince croissant décroissant
Qui doucement disparaît.
Dans une âme on pourra sûrement trouver
Le bonheur et la joie
D’un enfermement d’une hypothèse
D’un arrêt fatale et incroyable
Du temps qui rend mortel cette race d’homme.
Dans cet enferment que l’on libérerais
On découvrirait deux âmes nues et mortes
Disparut de l’atmosphère temporelle
Et perdu abandonnées seraient bientôt
Mortes des mailles des crans défiants.
Et ces craquements des doigts qui ne viennent pas
Et ce second temps qui tout de même passe,
Fait ces deux être progressivement mourir.
Mais plus ses nouvelles secondes passent,
Plus les jours se superposent,
Plus les années les enjambes
Et plus leurs âmes se resserrent.
Et c’est beau…
Ces corps blottit dans le froid,
Et c’est beau…
Ces corps blottit dans le vent,
Et c’est beau,
Juste beau.
Un puis deux puis trois
Sans arrêts,
Tout deux pour survivre à travers les âges
Ne défilant pas
Ils se nourrissent de la jeunesse de l’un
Et des histoires de l’autre.
Et c’est une tendre nourriture
Que celle de l’autre être,
Une nourriture si grande
Que pour l’éternité elle suffit à nourrir les hommes.
Et que se passe t-il après l’Eternité ?
La mort n’a-t-elle pas de fin lorsqu’elle commence…
Quand et comment savoir le moment où il faut crier,
Cette joie survivant au fond de l’être,
Celle que l’on découvre uniquement après l’éternité
Parce que lorsqu’on est homme
On est trop aveuglé pour la comprendre cette joie.
Il y a mille et un fossés dans une vie
Aucun ne peux tous les traversés,
Les hommes sont morts d’avance,
Leurs défauts ne les font pas vivre,
Ils ne peuvent que survivrent,
Et c’est au travers de fausses croyances
Tel que l’amour et l’insouciance
Qu’ils se disent être vivant
Bel et bien sur les bons chemins…
Ah que de rire pour ses crétins endormis,
Chacun attend son prince pour le réveiller,
Mais déjà tout cela son mort,
L’homme jamais ne se réveillera de se sommeil
Dans lequel il a plongé son humanité…
L’homme est mort avant d’avoir existé !
N’est ce pas triste de voir cela
Au travers les yeux d’un autre,
Lorsque l’on pourrait le trouver par sois même !
Il fallait vivre des secondes où le corps ne compte plus,
Où c’est la fin de tout pour le début de rien.
Et ce sont uniquement vos baiser qui me l’offre…
Abandon entre nulle part et ailleurs
Pour la découverte de la vie marqué
Au fer rouge sur les plaie
D’un amour à oublier
Et d’un autre
Qui ne fait que commence…
Frotter la lampe et le génie en sortira,
Profiter de vos trois souhaits :
Arrêter moi le temps,
Donner moi des yeux
Et offrez moi la connaissance…
-la seule et la vraie…-
L’éternité à vos cotés,
A vous voir et vous admirez
En sachant que tout ce que je sais sur l’homme :
Vous et moi,
Est vrai, et cela à jamais…
Un, deux, trois,
Oubliez, c’est achevez.
Regarder l’ange qui passe,
Il est là le silence,
Dans vos yeux qui doucement m’enlacent…
Posté par Cette personne, 21 janvier 2007 à 01:11
"
Pardon pour les fautes qu'il restent toujours. Mais le jour où elles me quitteront ce que j'écrirais ne sera plus véritablement
une partie de ce que je veux exprimer.
Le plus amusant reste t'entendre certain glousser facilement de ça, rire et se cacher derrière leur notoriété... Et bien riait. Je suis loin de cette formalisation des
mots.
Les traits de son visage se crispaient ; je le regardais dormir. Plus tôt nous
avion fait l’amour. Maintenant son corps étendu latent sous les couvertures s’ouvrait à moi…
Nous ne nous connaissions pas ; à peine. Plus tôt il se baladait, moi aussi sans doute. Un regard aurait pu suffire mais il en fallut deux pour que chacun d’entre nous soit véritablement
certain des attentions de l’autre.
Les rue d’été sont trop tristes : les gens sont heureux, rient et se
déshabillent facilement. J’évite les endroits public extérieurs : les parcs me font peur, les grande surface me font horreur.
Le soleil enivrant fait perdre la notion de tellement de chose au gens que ceux-ci ne remarque même plus les être tristes qui partout les entoure…
Seul ces êtres se voient alors entre eux et se reconnaissent, s’entraide et se déteste par-dessus tout.
Toujours je détestais ces hommes lamentables, pitoyables souffrant, exultant leur tristesse aussi facilement et niaisement que d’autres exaltaient leur bonheur. Les sentiments sont bien mieux cachés dans des corps qui réussissent à ne pas déborder.
Avec mes petites habitudes je retournais à la Station pour entrer dans la rame par la même porte que quelques années auparavant j’empruntais régulièrement. Tout devenait progressivement un rituel, une marche au supplice étrange mais qui me faisait doucement palpitait. J’aimais voir l’habitude me ronger, s’installer et me dépasser progressivement.
Quelques année avant ce jour, sans doute je mettais assis à la même place, en départ pour un ailleurs, pour une tout autre occupation ou peut-être pour ce même sacrifice de mon temps que je faisait ce jour là.
J’allais, où ? Peu m’importait finalement : j’allais.
Sur le retour, après m’être arrêter à la gare centrale, je découvrait ce jeune garçon. Assis au fond de la rame, recroquevillé sur lui-même et sur son sac. Il me parlait de ces yeux noirs, je lui répondais d’une absence terrible que je qualifiais de réponse juste et suffisamment impassible pour commencer. Il n’insistait pas. Terriblement vexé je n’abandonner pas mes projets et lancé dans sa direction des annonces de tueries et de massacres qu’il capta d’un coin de l’œil voyeur.
Son attention se focalisa sur moi de nouveau, et pour seule réponse je me levais et le giflais. Autour de nous les idiots souriants prient de panique rétorquaient des formules toutes faites sur l’indignation dont chacun devait faire preuve de cette attitude.
Seule cette victime restait impassible à mes attaques et continuait de me lancer ce regard fourbe et assassin dont seul sans doute il devait pouvoir faire preuve.
Je retournais m’asseoir.
Je ne descendais pas à la Station terminus, je préférais descendre sans savoir ou j’étais. Je me perdrait plus facilement et retrouver de manière logique mon chemin de manière beaucoup plus agréable alors. Se sentir en sécurité reste la manière la plus nette pour être le plus en danger. Savoir qu’il faut se défendre à tout moment reste néanmoins la situation la plus facile pour se faire attaquer. Je partageais mon esprit et me laisser flotter dans la première rue à droite que je trouvais.
Les sourires m’accueillaient immédiatement. Quelque part un marionnettiste devait s’amuser à me rendre la vie difficile et devait sans doute s’amuser de tous ces obstacles ! Je prenait l’attitude numéro vingt trois bis et affichait ainsi le sourire stupide que celle-ci prévoyait pour m’immuniser.
La rue était étroite, partout on vendait et commerçait des produits des plus stupides. Ce jour là j’aurais pu ainsi revenir le sac chargé de produit qui m’aurait nourrit un siècle entier, mais je me résignait à revenir les mains vide pensant que de toute façon je ne vivais pas encore, sachant pertinemment que je n’étais pas encore naît. En moi je multiplier les efforts pour ne pas passer en attitude vingt trois tout court qui aurait produit une sorte de catastrophe étrange et terrible qui autant aurait était alors insoutenable mais à la fois en même temps d’un humour qui aurait fait rire bon nombre d’idiot qui n’aurait véritablement pas compris ce qui se serait produit.
Je cherchait a tourner le plus rapidement à gauche espérant me sauver de cette mascarade prononcer. Je ne trouvais rien avant un long moment. Je quittais enfin plus encore abattu que précédemment cette horde du peuple heureux insouciant et idiotement désemparé de toute connaissance des responsabilité de leur vie.
Je marchais le long d’un port. D’immense bateau s’étendait devant moi. On chargeait d’énorme cargaison faite de coffre en bois. On partait sans doute pour des ailleurs ou on devait vivre de la même manière qu’ici. Je me mentais en me proclamant à haute voix heureux ! Un homme au trait bourru me fourra le bras dans l’estomac en me traitant de menteur. Le pauvre ne s’enfuis pas même en courant après cela, il se contenta de me regarder de manière avide, sans bouger à peine, immobile dans l’attente de ma réaction.
Je, je –en tant qu’individu extérieur que ce « je » pouvait être » brisa le silence.
- Je ne suis pas fou !
- Bien sur que vous ne l’êtes pas. Chacun sait ici qui est fou et qui ne l’est pas, et je peux vous dire que vous ne l’êtes pas !
Cet homme aussi drôle qu’il pouvait être me fit décocher un sourire qui me valut un poing à la mâchoire tout autant mériter sans doute que le précèdent.
- Pourquoi me frappez vous ? Je lui demandais à peine gêné, pas même curieux mais plutôt content de ne pas comprendre.
- Rien ne peut s’expliquer mais tout peux se comprendre. Il y avait de là où je venais une sorte d’angoisse qui envahissait toujours le bateau. On avait pris pour habitude de tous se frapper pour s’assurer de ne jamais devenir léthargique et finir en bouillit pour les microbes de la mer, les tartes de grand-mère et les bouchons d’évier ! Si l’un d’entre nous avait touché le bouchon… Je ne préfère même pas imaginer ce qui se serait passé. Il parait que de l’autre coté vit un monde sec, un monde dans lequel un jour on a tiré le bouchon. Etions nous sec avant qu’un génie ne tire sur le bouchon ? Je n’en sais rien mais j’ai entendu dire qu’un homme savait quelque part…
- êtes vous fou ? Je lui demandais sur la défensive.
- Moi ? fou ? Je ne peux pas le savoir, vous seul connaissais cette réponse, tout comme moi je sais si vous l’êtes ou non !
J’en conclu rapidement que cette homme devait être fou, et que si il ne l’étais pas alors la situation aurait voulu que ce soit moi qui le soit. Ne me sentant pas plus fou qui n’importe qui, je le giflait fébrilement et continuais mon chemin.
Plus tard je m’éveillais. Mon sommeil m’avait plongé dans un tourbillon de couleur étrange. Dans un monde sec et aride où personne ne riait plus et où chacun se sentait attirer par des ardeurs étranges mais qui semblaient parfaitement normales. Je m’éveillais de ce rêve que je qualifiait intérieurement de très bon et m’étirait. Autour de moi s’étendait une longue suite de banc en bois foncé, sans doute en acajou en vue de la couleur prononcée. Le plafond était haut et le froid qui me fit frissonnait m’indiqua clairement après une sorte de réminiscence étrange que je devais être dans une église.
Ne voulant portait aucun jugement à mon égard de peur de me vexer et de ne plus m’entendre avec ma conscience, je sortais le plus rapidement essayant d’oublier l’endroit où je me trouvait. Dehors il faisait noir. Aucune lumière alentour. L’espace d’un temps je me cru quasiment perdu dans une palette de peinture recouverte de noir. Un noir absolu. Un frisson de bonheur me parcourut, je sentit mes doigts passaient le long de ma jambe, passait sous mon polo et me caresser doucement la poitrine.
Tout en continuant à me caresser j’avançait insensiblement. Au loin une lueur vert émeraude me guidait inconsciemment. En moi une série de penser se connecta et je revoyais des sourires sur le visage des êtres qui m’entouraient parfois.
A mes yeux apparut le repas de mon neuvième anniversaire. Autour d’une table se trouvait toute ma famille réunit. Dans d’énorme plan leur visage arrondit et déformé par la pensé me souriait à pleine dent. Chacun leur tour, autant qu’ils pouvait être ils me racontaient des choses futiles et stupides. Enfant que j’étais je badinais inlassablement, comme un enfant de neuf ans se doit de sourire et d’être heureux que ce soit son anniversaire. Mais intérieurement je ruminais des pensés atroces de mort pour chacun d’entre eux. Je planifiais le tout pour mes onze ans. Je soufflait alors mes bougies, ne faisais aucun vœux aussi stupide que la superstition elle-même pouvait être.
J’avais regagné la rue principale de la ville. Autour de moi à présent les lampadaires se tenaient comme des gardiens et éclairaient mes plus tristes pensées, qui formaient mon plus grand bonheur, en somme mes pensées les plus heureuses. Je m’aventurais alors dans un snack encore ouvert.
- Quel heure est-il s’il vous plaît ? Je prenais conscience de me trouver agréablement perdu dans le temps.
- Je ne suis pas certain de comprendre ce que vous désirez monsieur. Un homme aussi gros que trois baleines sans doute se trouvait derrière une étale éclairait par un néon blanc clignotant -certainement tremblant de froid. Je gloussais légèrement prenant conscience de la taille du ventre de cet homme.
- Comment osez vous m’insulter de la sorte en m’appelant « Monsieur » ? Qui êtes vous pour ainsi jauger mon apparence et me mettre dans une catégorie aussi directement ! Son visage fit soudainement apparaître un sourire aussi large que les saucisses qui se trouvaient derrière la vitre de son étalage.
- Mais… Pardon Maître, je ne voulais pas vous offensez, mais derrière ce sourire que vous arboré je ne vous avait pas reconnu.
- Ce sourire ? De quel sourire êtes vous en train de parler ? Je me sentais désemparer, où ce gros nigaud avait-il pu voir un sourire ?
Sortant un miroir de la poche arrière de son pantalon, je me trouvait subitement devant mon propre visage affichant sans pudeur un sourire laissant à ma dentition tout le loisir de prendre l’air. Je réfléchissais quelque instant et n’arrivant pas à comprendre ce qui se passait je me mit à sourire.
Les traits changèrent et tout se transforma autour de moi. Je voyais des couleurs étranges, je marchais au plafond et parfois avait l’impression que les gens ne parlaient plus la même langue que moi. Je changer de mode et tout redevint soudainement normal.
Rassuré je commandais deux saucisses gorgées de sauce que je payais au gros serveur en lui léchant les parties génitales pendant quarante six seconde montre en main.
La sueur qui dégoulinait de son ventre et qui éclaboussait mon front à mesure de mes accoups me faisait glisser et me déconcentrait. J’exaltait de la puanteur de la chose et me rassasié du malheur dans lequel je me plongeait à mesure que les seconde avancé. Pour accroître mon plaisir j’aventurais mes mains dans son dos, endroit où je sentit derrière une armé de poils autant de choses étrange à la fois que drôlement je spéculais au fait qu’il aurait fallut que j’organise plus souvent des fêtes chez moi où les gros –moches sales et dégeullasse seulement- aurait une place d’honneur. Ces quarante six secondes passaient, j’abandonnais l’énorme monstre pour me retrouver de nouveau dans cette rue trop éclairée.
Je commençais par jeter mes saucisses sans avoir pris l’envie de les manger. En moi-même les pensées d’un chien venant croquer cet nourriture me fit peur et je m’obliger à trouver une poubelle assez profonde pour que nul ne puisse s’emparer de ce repas que je venait de gaspillait. Jeter cette nourriture pour l’offrir à un autre par ce geste n’aurait plus était alors du gaspillage, surtout en sachant pertinemment que quant bien même la nourriture aurait pu racler le cul de trente six espèce de chien différents, par la misère que tant d’homme ont cherché involontairement à créer, il y en aurait encore rester un pour manger ce que ce soir je jetait.
A suivre. Ou pas...